Mon diagnostic à Morières-lès-Avignon
Je recherche l’espèce, les trajets et les accès.
Je commence par inspecter les caves, réserves et parties communes. Je recherche les déjections, les matériaux rongés et les ouvertures qui peuvent maintenir l’activité.
Le bruit entendu dans une pièce ne révèle pas toujours l’accès utilisé : je vérifie aussi les volumes voisins.
Rats ou souris : je n’applique pas le même raisonnement.
Je croise les observations, les déjections, les dégâts et les zones fréquentées pour orienter l’identification. Je tiens compte des déplacements en hauteur comme au sol. Un rongeur entendu sous la toiture ne signifie pas automatiquement qu’il entre au même endroit : je recherche les liaisons entre l’extérieur, les volumes techniques et les pièces occupées.
Je vérifie les points faibles du bâtiment.
Je contrôle notamment les passages autour des canalisations et des gaines, les bas de portes, les grilles détériorées et les accès sous toiture lorsqu’ils sont visibles. Je regarde aussi les éléments extérieurs qui peuvent faciliter un cheminement, comme une végétation au contact du bâtiment. Je signale les zones inaccessibles et les limites de mon inspection au lieu de présenter une hypothèse comme une certitude.